Hier, j’ai ressorti ce billet (publié il y a quelques semaines) pour le lire à la personne à qui il fait référence… Je vous invite à le lire, ou à le relire pour certains, histoire peut être de … je ne sais pas… Voici le lien : >> Par ici …
(Juste un peu fatigué, pas particulièrement de bonne humeur, pas la force d’écrire, excusez moi ce soir…)
Ce billet est classé dans la catégorie Poésie, mais ce ne sont pas mes modestes vers que je m’en vais déclamer ce soir. Ce sont des vers autrement plus beaux et plus percutants. Ces vers nous viennent de Perse, pensés par l’un des plus grands esprits dont le pas ait foulé Terre. Ceux qui me connaissent ont déjà deviné, d’autres en lisant Perse pensent à lui. Il a été astronome, mathématicien, philosophe; tout simplement humaniste… Je ne sais pourquoi j’utilise un passé dans cette phrase, Omar est immortel et un présent “universel” conviendrait mieux, je le pense…
Ce qui suit est un aperçu quelques robaïyyat (quatrains) que j’ai retrouvé par hasard dans l’un de mes cahiers; recopiés il y a plus de deux ans, redécouverts tout à l’heure… Très chers lecteurs, faites moi l’honneur de les partager avec moi…
Ô coeur, puisque le destin te tourmente
Et puisque l’âme sincère doit te quitter, ô corps,
Dans l’herbe, assieds-toi et fais la fête quelques jours
Avant que l’herbe ne pousse sur ta tombe pour toujours
Bien des gens, après nous, du Monde auront leur part;
Tout comme B2, je compte participer à l’action menée par nos confrères tunisiens contre la censure de certains de leurs blogs (Samsoum-Usa, SamiIII, Felsfa…) La manifestation aura lieu le lundi 25 décembre. Seront bloqués les commentaires, et sera posté un article vierge, comme convenu avec le site Attounissia qui programme la manifestation…
Je viens de rencontrer Fred à l’administration de l’école. Je n’aurais pas été surpris de le rencontrer à cet endroit, connaissant les liens privilégiés que connaît Fred avec la directrice…
Bon, entre temps Fred je ne l’ai pas revu mais j’ai appris la raison, de sa visite au haut lieu de l’autorité scolaire… Pendant qu’il était en cours de géographie, un affreux bruit de flûte (oui c’était du bruit !) lui venait par la fenêtre ouverte, juste derrière le bureau de son professeur (c’était une jeune femme en fait, d’origine russe, avec un superbe accent et de jolies jambes… comprenez pourquoi la géographie est passionnante…). Vous imaginez Fred se déconcentrer en cours ? Chaque fois qu’il devait rentrer chez Elle, c’était un plaisir (le décolleté de Mademoiselle aidant !)
Sacré Fred, il lui en arrive des choses ! Mais toujours battant, il ne se laisse jamais abattre, c’est d’ailleurs pour ça que je l’aime bien mon Fred. A quoi il ressemble ? Jeune gaillard, costaud, avec même un petit grain de beauté sur sa joue gauche (à ce qu’il parait ça lui donne un certain charme, mais moi je ne trouve pas …)
Fred aime à se dire poète et il est heureux lorsqu’on le nomme ainsi, d’où on l’aura compris un ego un peu démesuré, un peu comme les artistes ! On m’a dit que lorsqu’il avait 8 ans, il a vu ses parents se séparer, mais que heureusement, il a eut la chance d’avoir atterri dans un environnement qui malgré tout lui permettait de s’épanouir quelque peu, même si ce n’est pas toujours facile… Entre les parents de Fred ça a été la paix, puis la guerre et pour finir … encore la guerre ! Pauvre gosse, les vieux font des conneries, et c’est toujours la progéniture qui paye… “Si c’est comme ça, mieux vaut pas faire d’enfants” qu’il me disait la dernière fois le Fred …
Mais il subsistait néanmoins un certain équilibre de la terreur qui maintenait Fred sur la trajectoire de la médiatrice diplomatique. Ceci dit, notre bon ami était encore capable d’imaginer un monde où les Etats-Unis et l’URSS auraient pu cohabiter sans soucis… Et c’est peut être parce qu’il était capable de cette petite prouesse (Je vous assure c’en était une) que Fred était devenu un peu poète et pensif. Je ne le vois pas encore penseur, mais sais qu’il essaie…
Fred s’était aussi le gars qui essayait de « faire plus grand ». Pour rentrer en boite à 15 ans ? Peut être bien, moi je pense que c’est surtout pour coller son aspect physique au mental ; à coups de manteaux, barbes et chapeaux, Fred impressionnait très certainement, et quand il « joue » le héros romantique, il ne se trompait pas. Une fois d’ailleurs j’ai vu un peu de Musset en Fred. Peut être en aurait-il été fier ?
Bon j’en arrête ici au risque de paraître trop complaisant avec notre jeune homme au prénom pas très commun ; il est peut être aimable, mais pas du tout parfait… Fred vous accroche ? A bientôt donc, sinon à bientôt quand même !